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samedi 8 mai 2010

Victime des autres, bourreau de soi-même


Par Guy Corneau

Extrait

Pour parler plus légèrement de ce combat entre l’ombre et la lumière, j’ai eu l’idée de composer un conte, un conte avec un dragon qui garde un trésor. Le dragon représente la personnalité. Le trésor représente l’individualité retrouvée. Et le héros représente le Disciple de la vie déterminé à sortir de son ignorance. Vu sous un autre angle, nous pourrions dire que le trésor symbolise l’autonomie de l’être et que le dragon incarne les épreuves de la vie qui doivent être affrontées pour entrer en possession de la richesse qu’est sa liberté.

Il faut d’abord savoir que le dragon a derrière lui des siècles d’expérience. Peu d’êtres lui ont échappé véritablement. Il se moque des armes modernes. Vous pouvez faire sauter sa caverne à coups de missiles ou lui trancher la tête à l’arme automatique ; ce sont des solutions temporaires. Un jour ou l’autre, vous trouverez une queue de dragon dans un placard oublié. Rien ne sert de courir, il ira toujours où vous allez puisqu’il est en vous-même.

Pour qu’il accepte de libérer ses victimes, on doit l’affronter en combat singulier, au corps à corps. Il faudra foncer sans crainte d’y perdre des plumes, sans peur d’avoir peur.

Vous devez vous rappeler que ce dragon est passé maître dans l’art de la manipulation et de la culpabilisation. Son avantage sur vous est que tous les coups lui sont permis. Il peut vous émouvoir jusqu’aux larmes pour vous convaincre de ne pas porter le coup de grâce, et vous mettre la patte dessus l’instant d’après, triomphant sans honte. Son seul objectif est de vous garder en sa possession ; il est prêt à tout pour ça.

Vos armes sont limitées mais elles sont efficaces. La première est la volonté. On ne vient pas à bout du dragon de la personnalité par accident. Il est nécessaire de s’appliquer à cette tâche avec détermination. Tous les moments de relâche et d’oubli donnent du répit au personnage, lui permettent de refaire ses forces.

Le dragon se mobilise dès que vous entreprenez votre recherche. Il va dresser devant sa caverne un grand miroir et le tourner contre vous. Ce miroir a la propriété d’être recouvert d’une sorte de brouillard qui confond les assaillants. Voici la première épreuve. En approchant de la caverne vous ne verrez rien d’autre que vous-même et vous vous demanderez ce que vous êtes venu faire là. Tout à coup, la nature même du problème auquel vous vouliez vous attaquer vous échappera. Comme lorsqu’on va chez le médecin et que, une fois sur place, on a plus mal.

C’est le moment de sortir votre deuxième arme : le discernement. Vous devez vous asseoir pour réfléchir et retrouver le sens de votre démarche. Voyant que vous êtes assis à ne rien faire, les fantômes du passé ne manqueront pas de venir vous visiter. Votre enfance et votre age adulte vous reviendront. Le rapport avec vos parents refera surface. Vous constaterez combien ceux-ci vous ont fait souffrir et vous serez tenté de rejeter sur eux toute la responsabilité de vos malheurs, les utilisant comme boucs émissaires. C’est l’option du blâme. Certes, elle vous décharge de toute responsabilité mais elle vous garde victime des autres, et du dragon.

L’option est séduisante ; il faut donc posséder un couteau bien aiguisé pour trancher dans l’illusion. Nombre de chevaliers quittent le champ de bataille après cet examen de conscience qui les a fait conclure que leurs conditionnements relevaient de la responsabilité des autres.

Vous pouvez effectivement quitter le terrain sur le champ et vous satisfaire de ce constat : vous n’êtes ni si méchant ni si ingrat, il y en a des pires, et, tout compte fait, vous vous en êtes plutôt bien tiré. C’est à ce moment précis que des bruits étranges montent d’on ne sait où. Le dragon se tord de rire. Il se moque ouvertement de vous. Vous croyez l’avoir vaincu alors que le face à face n’a pas encore eu lieu. Somme toute, vous avez été une proie facile.

Si vous prenez conscience d’une fausse note en vous et décidez de rester dans la quête, le courage sera votre prochaine arme de combat. Au sortir de votre analyse, vous décèlerez les stratagèmes du dragon. Le miroir qui embrouille les pensées est placé devant l’ouverture de la caverne, il en est la porte d’entrée, pour ainsi dire. Muni de votre petit bagage de connaissance sur vous-même, vous pouvez maintenant y pénétrer. La caverne est noire et humide, empreinte d’une odeur sulfureuse qui donne envie de vomir. A nouveau, les doutes vous envahissent. Avez-vous le droit de faire ce que vous faites ? Pourquoi ne pas laisser les choses dormir comme elles sont ? N’êtes vous pas en train de faire souffrir vos proches avec vos velléités de compréhension et d’autonomie personnelle ? La culpabilité vous étouffe. C’est la troisième épreuve.

Vous aurez l’impression d’être devenu du jour au lendemain un mouton noir pour vos intimes. D’ailleurs, ils vous le manifesteront. Votre mère lance que vous allez la tuer, qu’on n’a pas le droit de dire ça à ses parents et que, après tout, elle a fait de son mieux. Votre mari et vos enfants vous feront sentir que la vie était plus agréable lorsque vous passiez vos journées à la maison. Votre femme menacera de divorcer si vous continuez à l’embêter avec vos histoires de psychologie.

Il est encore temps de fuir. Vous pouvez sortir de l’antre du dragon reprendre votre vie de bonne mère soumise et dévouée ou de garçon bien adapté. Vous pouvez continuer à jouer au gentil, avec un petit excès de temps à autre, histoire d’évacuer la tension. Rien de mal là dedans. Mais si vous en avez assez de ravaler vos frustrations, il vous reste à prendre votre courage à deux mains- poursuivez l’aventure. Sachez seulement qu’au-delà de ce point on n’en revient plus indemne.

Une chose est sûre, vous avez maintenant besoin d’une bougie pour y voir un peu plus clair. Dans les vrais contes de fées, cette bougie est le produit du courage, de la détermination et du discernement fondus ensemble, car le héros sait qu’il est lumière. Mais comme les héros et les héroïnes ne sont plus ce qu’ils étaient, vous sentirez croître en vous le besoin d’un peu d’aide extérieure.

Votre élan de liberté, sans parler de vos angoisses, vous jettera dans les livres de psychologie. Vous voudrez faire de la méditation, du taï chi, de la visualisation. Vous fréquenterez des maîtres spirituels, des psy, des médiums. Vous prendrez des temps de retraite, avalerez beaucoup de vitamines, ferez des diètes, et j’en passe. Avec un peu de chance, car il en faut tout de même un peu, la flamme de la conscience s’allumera. Vous aurez alors l’impression de savoir un peu mieux ce qui vous arrive et où vous en êtes. Premier répit, premier lâcher prise. Bien entendu, au début il s’agit d’une toute petite flamme tremblante, mais elle va quand même faire toute la différence. Parce qu’après ça vous pourrez voir à qui vous avez affaire. La quatrième épreuve vous guette. Elle a pour nom la consternation.

Vous allez d’abord voir la silhouette immense du dragon se profiler dans la pénombre puis vous vous rendrez compte que les anneaux du serpent forment les murs mêmes de la caverne. Autrement dit, le personnage vous entoure de toutes parts. Vous êtes au beau milieu d’un serpent lové autour de vous. Vous réaliserez d’un seul coup que votre liberté est nulle. Le serpent a toujours été là et vous en avez toujours été prisonnier. Son haleine imprègne chacune de vos cellules. Votre vie se résume en quelque sorte à ce ballet mécanique Victime-Sauveur-Persécuteur. Vous saurez alors qu’il n’y a pas d’action dans votre vie, il n’y a que des réactions programmées. Vous n’auriez jamais cru que le problème pouvait être si vaste. Vous allez regretter instantanément d’avoir allumé votre petite bougie. C’était moins pire avant car, comme le dit le dicton, ce qu’on ne sait pas ne nous fait pas mal.

Il vous faudra ici une double dose de détermination pour ne pas céder au sentiment d’impuissance, au défaitisme. C’est la cinquième épreuve. Seules peuvent désormais vous sauver la persévérance et votre foi chancelante en l’existence d’un trésor au-delà de ces méandres tortueux. Vous pouvez bien sur éteindre votre chandelle et faire comme si de rien n’était mais, d’une certaine façon, il est trop tard. Vous ne pourrez plus jamais oublier le spectacle.

Les écailles du monstre sont autant de petits miroirs sombres qui vous renvoient tous une image peu reluisante de votre vie. Ce sont les miroirs de l’ombre. Ils vous convient à un examen de conscience sans fards. D’un fragment à l’autre, vous découvrirez comment vous avez construit votre propre malheur. Comment à force d’atermoiements, vous avez réprimé votre goût de vivre et oublié l’essentiel : l’homme ou la femme libre que vous êtes.

Vous pouvez passer des années dans le dédale de ces petits miroirs. Car, même si le séjour est très inconfortable, on ne peut progresser qu’à petit pas. A mesure qu’on avance, la puanteur s’accroît et le dragon tente de vous étouffer en resserrant ses anneaux. Vous aurez des visions terrifiantes au cours desquelles vous tuerez vos proches. Vous crierez pendant votre sommeil, vous vous éveillerez en pleurant. Rien ne vous sera épargné. La peur, l’horreur, la terreur paralyseront chacun de vos pas ; elles vous démembreront avec plus d’efficacité que le plus habile des chirurgiens. Vous aurez l’impression de voler en éclats.

Vous verrez votre lâcheté, votre hypocrisie, vos manipulations, vos jugements impitoyables. Vous prendrez conscience de votre complaisance et de votre rage. Votre amour de la guerre, votre jouissance dans la maladie, votre capacité de tuer, votre vide, votre haine, votre exhibitionnisme, votre égocentrique, vous verrez tout ce que vous avez toujours souhaité que les autres voient en eux… et ne voient jamais chez vous. Certains jours, il vous semblera frôler la folie. La fibre même de votre être sera défaite à force d’avancer dans cette chaleur froide, dans cette humidité sèche, dans cette puanteur parfumée. Jusqu’à ce que, épuisé, vous déclariez forfait. Jusqu’à ce que vous abandonniez toutes vos postures, et le courage, et la détermination, et la persévérance, et la bougie et tout ce que vous avez appris. Jusqu’à ce que vous vous déclariez battu à plate couture. Pire encore, jusqu’à ce que vous vous fichiez éperdument d’être vainqueur ou vaincu, battant ou battu.

Sans le savoir, vous aurez eu le bon réflexe au bon moment. Car à cet instant précis, vous serez face à face avec le monstre, à sa merci. Les méandres de l’ombre ne servent à rien d’autre qu’à vous épuiser, qu’à faire mourir en vous tout autre désir que celui de vivre quelques instants de paix véritable. Les miroirs de l’ombre servent à vous pousser fermement vers la simplicité de l’essentiel.

Vous pensiez vous retrouver devant un monstre fumant, agité par une colère intense. Pas du tout, le monstre est charmant. Vous devrez à ce point réunir ce qui vous reste de courage et de détermination pour briser la fascination qu’exercent sur vous les yeux de la bête – ils sont la meilleure arme du dragon. Pour gagner votre liberté, vous avez un dernier geste à accomplir : trancher les attaches qui vous lient à votre personnage tel le cordon ombilical à votre maman.

Vous serez alors assailli par la plus formidable attaque de doute, de peur et de culpabilité que vous ayez jamais connue. Maintenant qu’il risque de perdre sa victime, le dragon réagit. Vous entendrez ses cris stridents évoquer en vous la douleur insupportable d’une mère ou d’un enfant. Vous aurez l’impression de renoncer à la vie même. Vous ne devez pas vous laisser attendrir, cela vous tirerait immédiatement en arrière. Il vous faut assumer pleinement le geste que vous faites. Si vous résistez à l’appel des pleurs et maintenez votre volonté d’en finir avec le chantage, la possessivité et la jalousie, vous sentirez les liens céder peu à peu et le dragon blessé relâcher son emprise.

En tranchant la tête du dragon, vous tranchez votre lien au passé et votre compulsion à chercher à l’extérieur la solution à vos besoins. En tuant le dragon, vous renoncez à votre propre grandeur. Vous coupez le cordon ombilical de vos peurs. Vous ouvrez en vous-même un espace de liberté et d’autonomie réelle.

Vous saurez instantanément que l’enfance est finie, que ce ne sera plus jamais la faute des autres, que vous venez de prendre votre vie en main et que vous êtes désormais seul maître de votre destin. Vous direz adieu à la douce irresponsabilité qui a été la votre jusqu'à maintenant.

Cette humble victoire sur le dragon brisera votre indentification au personnage. Vous prendrez conscience que vous êtes parfaitement libre d’être ce que vous voulez, et que vous l’avez toujours été. Aux yeux du monde, cela n’a aucune espèce d’importance que vous utilisiez ou non cette liberté. A vos yeux, cela en a beaucoup. C’est toute la différence entre une vie contrainte, passée à l’attention aux autres, et une vie épanouie dont vous devenez peu à peu le maître ou la maîtresse d’œuvre.

A ce point de votre aventure, vos mains sont sales, vos vêtements puent la sueur froide et vous baignez dans le sang, comme un enfant nouveau né. Les liens mutilés forment autour de vous un cordon ombilical géant. Des larmes de joies vous submergent ; un formidable goût de vivre vous récompense pour vos peines. Un vent de fraîcheur balaie la caverne. Un coin de ciel bleu filtre à travers les rets que forment les anneaux du serpent. Il vous semble que pour la première fois, vous pouvez respirer sans entraves. Vous êtes en train de renaître. Le trésor ? Ah ! Oui, le trésor ! J’allais oublier le trésor ! En fait, c’est ça le trésor ! Vous vous rendez compte qu’au-delà du personnage, au-delà du dragon et de la caverne, il y a l’univers tout entier qui s’étend devant vous, ouvert.

En contemplant votre nouveau domaine, vos yeux s’emplissent de douceur et de compassion, des yeux qui ont vu toute la misère du monde et la tolèrent sans juger, des yeux qui voient à travers les êtres, des yeux qui ne trichent pas. Avec ces nouveaux yeux, vous verrez le cœur de votre mère et vous serez touché aux larmes. Vous verrez le cœur des êtres qui vous ont entouré pendant votre vie et vous comprendrez qu’ils vous voulaient du bien, malgré les coups, malgré les négligences.

Vous aurez les yeux d’une mère qui aime. Vous aurez les yeux de l’amour. Vous saurez à travers ces yeux que vous avez été aimé et que vous avez aimé. Ne serait ce qu’une heure, ne serait qu’une seconde, vous avez été un enfant du désir et de l’amour. Et par la grandeur de cette seconde, tout sera réparé. Le reste, ce sont des détails, des ajustements. Ca ne veut rien dire. Vous n’aurez plus d’yeux que pour l’amour triomphant, l’essence même de tout ce qui est.

Vous serez devant le secret même de votre origine. Vous pourrez ouvrir votre cœur, reconnaître l’amour profond que la vie a eu pour vous, qu’elle a toujours et encore. Si vous ne pouvez assumer cet amour, votre esclavage continuera car c’est la haine qui fait la force de vos liens avec le dragon. Il n’a jamais eu d’emprise sur vous, il n’en a jamais eu d’autre que celle que vous lui avez permis d’avoir en inventant l’histoire de votre enchaînement.

Vous réaliserez que vos parents, vos enfants, vos patrons, vos amis vous reflètent parfaitement. Ils sont ceux dont vous aviez besoin pour évoluer et apprendre à vous détacher. Vous réaliserez qu’ils vous ont poussé à devenir vous-même et vous les aimerez. Sans conditions, vous les aimerez. En faisant la paix avec votre passé, vous entrerez dans le moment présent, vous deviendrez ce petit coin de ciel bleu et par lui vous prendrez possession du ciel.


Demandez et vous recevrez...!


Je répète souvent que l'on obtient toujours ce que l'on demande. La plupart du temps inconsciemment parce qu'intégrer cette réalité peut nous sembler assez difficile. Or, la plupart d'entre vous sait que je crois en Dieu et dernièrement je suis tombée sous le Code de Moïse (livre - CD) qui je le savais avant même de commencer ma lecture, allait changer ma vie... Il y a quelques années, Dieu m'a remis les parchemins de Moïse en rêve, alors on peut dire que le titre du livre me parlait !!

Dans les premières pages du livre, l'auteur nous propose un exercice : souhaiter ce que l'on désire vraiment en utilisant le code. J'ai souhaité avoir suffisamment de sous pour payer ma formation en métaphysique d'ici le 10 mai. C'était il y a environ deux semaines et à ce moment, rien ne laissait présager que j'aurais les moyens de le faire.

Or, mardi dernier un client que j'avais complètement oublié m'appelle et je lui promets de lui envoyer un visuel vendredi matin. De modifications en modifications, ce contrat a pris de la valeur jusqu'à atteindre le montant exact du prix de ma formation et... je serai payée lundi, soit le 10 mai !!

Isn't it amazing ?

Je pense que pour que ce code fonctionne, vous devez croire en Dieu. Pas en Jésus que plusieurs appellent Dieu, mais en Dieu Lui-même. Si c'est le cas, procurez-vous ce livre, ou ce CD, et transformez votre vie, maintenant !  Sinon, il existera une autre méthode pour vous ailleurs... et pourquoi pas la vôtre ?

mercredi 14 avril 2010

La belle journée... encore !


Je suis tellement gâtée par la vie et les gens qui m'entourent ces temps-ci, c'est incroyable !

Ce matin, je devais aller à Trois-Rivières pour assister à une conférence de Yves La Roche, donnée dans une école secondaire. Son agente devait d'abord venir chez moi pour approuver et payer la nouvelle image de sa fondation. Déjà, elle a tellement trippé qu'elle m'a donné plus que ce que je lui demandais ! Ça commençait bien ma journée...

Ensuite, direction Trois-Rivières où j'ai dîner en leur compagnie, ainsi qu'avec les gens super sympathiques du CJE, responsables de l'organisation de l'événement. Juste avant de manger, Yves, que je ne vois que pour la deuxième fois (!!), me tend un sac : "cadeau pour toi !"  Il y avait deux livres à l'intérieur du sac (que vous trouverez ci-dessous) ! En plein mon genre de lecture... J'étais abasourdie ! Hier, c'est Danielle qui me tricote un châle, aujourd'hui c'est Yves qui me donne un cadeau, pile-poil dans mes goûts ! Je capote ! =)

Je lui raconte donc mon aventure avec Danielle et son superbe cadeau et il me dit : c'est le retour du balancier ! La dernière fois, je lui avais dit que j'étais chanceuse parce que je n'avais que des clients merveilleux... et il m'avait répondu : tu attires à toi ce que tu projètes... Un ange !!

Arrivée à la maison, histoire de célébrer tous les bienfaits que m'accorde la Vie en cet instant, je me suis achetée un beau bouquet de marguerites, ainsi que des choux à la crème...

Vraiment, elle est magnifique la vie !!

Rien à foutre
Dans ce livre à la fois amusant et inspirant, John C. Parkin explique que l'expression Rien à foutre convient parfaitement pour traduire à l'occidentale les notions spirituelles orientales concernant le lâcher-prise, l'abandon et la découverte de la liberté qui viennent avec la réalisation que les choses n'ont pas tellement d'importance (si tant est qu'elles en ont). Cette voie spirituelle n'exige pas de chanter, de méditer, de porter des sandales, ni de manger des légumineuses.

Le safari de la vie
Jack, un jeune homme cherchant le bonheur, répond à un appel intérieur intense et part visiter l'Afrique, principalement la Savane. Il y fait la rencontre d'une vieille femme, Ma Ma Gombé, elle-même à la poursuite de sa quête personnelle. Contre toute attente, Ma Ma Gombé devient le guide de Jack alors qu'ils traversent le continent africain à pieds.

lundi 5 avril 2010

Notre bonheur passe par celui des autres...

Comme je l'avais pressenti, ma rencontre de ce matin a été magique ! Yves La Roche est d'une telle beauté, d'un tel magnétisme... difficile à décrire. J'ai passée une heure avec lui et son assistante et je suis ressortie de cette rencontre totalement boostée !

J'accorde beaucoup d'importance à l'ego ces temps-ci. En fait, j'essaie plutôt de ne plus lui en accorder du tout ! Le faire taire pour prendre davantage conscience de notre unité et trouver le bonheur en rendant les autres heureux. Ce n'est pas une tâche facile, mais je réalise un peu plus chaque jour que ça fonctionne.

Or, après ma rencontre de ce matin, j'avais envie de me gâter un peu et je suis allée chez Renaud Bray. Je voulais d'abord m'acheter le livre dont j'ai parlé dans le précédent billet, mais je ne l'ai pas trouvé... En regardant dans les différents bouquins, il y en a un qui a attiré mon attention : La poursuite du bonheur... Un peu beaucoup dans mes cordes ces temps-ci !! J'ouvre le livre à la page "x" et, devinez... ça parle de faire taire l'ego ! Benkin ! Je le prends... Je continue ma recherche et je tombe sur un jeu de cartes de Eckhart Tolle. Je regarde derrière la boîte : "Ces puissantes citations vous libéreront des limites de l'ego..." J'achète ! Quelques pas de plus (je commence à buster mon budget, mais j'ai envie de zieuter pareil...) et je tombe sur un tout petit bouquin : Le bonheur c'est les autres... 3,50$ Je l'ai pris !! loll

J'ai fini ma tournée des magasins en m'achetant toute une panoplie de trucs à la lavande... Quel bonheur !

Je dois maintenant me mettre à une tâche des plus désagréables : la comptabilité... mais je me console en me disant qu'après, j'ai une tonne de délices à savourer !

dimanche 4 avril 2010

Mon prochain livre !

Le secret de notre passé, la promesse de notre avenir. Que représenterait la découverte d'un ancien langage - d'un véritable message - caché à l'intérieur de notre ADN ? Dans cet ouvrage fascinant, Gregg Braden partage les recherches effectuées dans le décodage de cette preuve « d'une plus grande existence » contenue dans nos cellules depuis nos origines

Extrait : « Il ne fait plus aucun doute que nous possédons tous en nous l'ancien nom de Dieu, et ce, de la manière la plus intime qui se puisse imaginer. Chaque fibre musculaire, chaque parcelle d'os, les larmes que nous versons ainsi que les sous-produits de la vie que nous appelons « déchets », tout cela est Dieu.

Au coeur de cette prise de conscience toute simple mais si puissante réside le fil conducteur de notre unité et la clé de notre survie. Même si nous ne savons pas exactement quels défis nous attendent dans les années à venir, nous pouvons être certains d'une chose : Quelque soit la nature de ces épreuves, c'est en tant que famille globale que nous y ferons face. Quoiqu'il advienne à un village, à un peuple ou à un pays, la même chose peut arriver à tous les autres. Nous aurons besoin de chaque once de notre sagesse collective, de notre passion de préserver la vie, et de la force qui ne peut provenir que de notre diversité pour parvenir à surmonter ces épreuves.

Depuis des centaines de générations, chaque humain a porté en lui la clé de notre survie, un message qui nous était tous adressé sous une forme qui, une fois reconnue, ne pouvait laisser place à aucune ambiguïté. Peut-être, en une sorte d'anticipation du jour où la quête de nos origines nous mènera à l'essence de la vie, est-ce uniquement par notre découverte et notre acceptation de la réalité de notre unité avec l'humanité toute entière que le message devait nous être révélé. »

Le Code de Dieu
GREGG BRADEN
Éditions ARIANE
ISBN : 9782920987883

vendredi 2 avril 2010

Conversations avec Dieu... le livre qui a changé ma vie !

Il y a environ 11 ou 12 ans, un nouveau livre venait de sortir : "Conversations avec Dieu"... Tout le monde m'en parlait, mais je n'avais aucune envie de le lire ! "Bon, un hurluberlu qui parle à Dieu maintenant...", que je me disais !

Mais tout le monde (vraiment !) m'en parlait... ça frôlait presque le harcèlement !

Dans le temps des fêtes, alors que je magasinais pour mes cadeaux de Noël, je m'étais arrêtée chez Archambault... J'achète toujours au moins un  livre à chaque personne, c'est plus fort que moi, qu'ils aiment lire ou pas ! loll Tant qu'à y être, j'avais envie de m'en offrir un... c'était aussi Noël pour moi !! Alors que j'étais à la recherche d'un livre, mon fils, alors âgé de 7 ou 8 ans, m'en tend un avec ses petites menottes et me dit : "Pourquoi pas celui-là ?"

C'était, vous le devinez, le fameux "Conversations avec Dieu" ! Là, vraiment, j'ai compris que je ne m'en sortirais pas comme ça, que je devais le lire !! Je l'ai donc acheté...

Ce livre a complètement bouleversé ma vie, profondément, intégralement.

Si vous ne l'avez pas encore lu, faites-le. Oubliez qu'un hurluberlu parle avec Dieu. Un moment donné, vous aurez vraiment l'impression que Dieu lui-même répond à des questions fondamentales que vous vous êtes toujours posées sans jamais trouver de réponse.

C'est un livre magnifique. Faites-vous ce cadeau !

Bonne lecture ! =)

Conversations avec Dieu
Neale DonaldArtisteWalsch
ÉditeurAriane
ISBN : 9782920987203

jeudi 1 avril 2010

L'art de la méditation ou merci Madame Archambault !


Je viens de vivre un moment assez particulier !

21 heures, j'ai une envie subite d'un livre, là, maintenant, tout de suite ! Je demande à mon chum s'il a envie de m'accompagner chez Archambault, il accepte, on part !

21h25, nous arrivons à la place Ste-Foy, aux portes de la librairies, une dame est en train de barrer les portes ! "Ah ! Non, je pensais que ça fermait à 22h!" Il me reste cinq minutes et, ô miracle, elle me laisse entrer !

Comme un 24 décembre à 16h55, je cours dans les allées à la recherche de "la merveille" qui me fera vibrer... Une gentille dame me demande si je sais ce que je veux : non !

- Un roman ?
- Peut-être plus un truc sur la spiritualité...

Elle part d'un pas décidé, tend le bras, attrape un bouquin et me le tend ! Elle n'a pas eu l'ombre d'un doute, pas une seule hésitation et je suis certaine qu'il ne lui est même pas passé par l'esprit que ça ne m'intéresserait pas. C'était "mon" livre, il m'attendait, point ! Je l'ai pris ! loll

Le moins qu'on puisse dire, c'est que j'ai eu beaucoup de chance ce soir... et vous savez quoi ? Étant donné les circonstances, je suis certaine que ce livre changera ma vie (un p'tit feeling comme ça !).

J'ai très hâte de le lire... et de vous en reparler !

L'art de la méditation
Matthieu Ricard


Matthieu Ricard est un moine bouddhiste, photographe et auteur. Il vit et travaille dans la région himalayenne depuis quarante ans. Ce site, consacré à ses photos et à ses livres, est aussi un partage de l’inspiration qu’il a reçu de ses maîtres. Matthieu Ricard fait don de tous les revenus de son travail à trente projets humanitaires en Asie auxquels il consacre une grande partie de son temps : www.karuna-shechen.org.